La rédaction Huffington Post avec AFP
La pétition a déjà recueilli 240.00 signatures en France et 30.000 en Belgique, Allemagne, Espagne et Royaume-Uni. Des versions locales ont été lancées dans ces trois derniers pays. Un appel contre la directive a aussi été lancé par les syndicats français, des syndicats européens, l’Association européenne des Droits de l’Homme et Julian Assange, fondateur de Wikileaks.
Informer n'est pas un délit
Avant de poursuivre "notre métier consistant à révéler des informations d’intérêt public, il nous sera désormais impossible de vous informer sur des pans entiers de la vie économique, sociale et politique de nos pays", conclut-elle. La journaliste va plus loin en soulignant qu'avec cette directive, il y aurait eu peu de chances d'entendre un jour parler du "scandale financier de Luxleaks", des "pesticides de Monsanto" ou encore du scandale du vaccin Gardasil."
En attendant que la requête d'Elise Lucet ne soit examinée demain par les députés Européens pour valider ou non ce texte, la pétition a été soutenue par un panel de personnalités : Edwy Plenel et Fabrice Arfi de Mediapart, Stéphanie Gibaud, ex-salariée d'UBS "lanceuse d'alerte" ou encore la député européenne Eva Joly.
Le 16 juin prochain, une commission de députés européens, la commission JURI, se réunira pour valider ou non ce texte.
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