Le Conseil national de la Résistance fut réactivé l'été 2008. Le CNR en Midi-Pyrénées est la déclinaison régionale de ce réseau organisé pour mener une résistance créatrice d'alternatives. Nous contribuons ainsi par notre action politique coopérative à construire Un Autre Monde... "Créer, c'est Résister. Résister, c'est créer."
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vendredi 13 septembre 2013
vendredi 6 septembre 2013
La liberté de manifester bafouée par la police à Strasbourg
Source : Network
Une action symbolique de solidarité aux
opposants au projet d'aéroport à Notre-Dame des Landes était prévue ce 6
septembre à Strasbourg à l'occasion de la venue de Jean-Marc Ayrault.
Cependant, les sept personnes du collectif local de solidarité aux
opposants au projet d'aéroport – connues et fichées par les
renseignements généraux (DCRI) et la police – ont été empêchées de
manifester, et ce, dans la capitale de la justice européenne.
L'un des participants donne son récit sur les réseaux sociaux : « alors que nous marchions sans aucun signes distinctifs visibles, sans avoir sortis de tracts, ni de banderoles sur un parking à 500 m du lieu où lePremier Ministre est attendu ce matin pour inaugurer la foire européenne, nous fumes arrêtés par une forte délégation policière (une bonne vingtaine d'hommes) et bien gradée (!) qui nous intima de nous arrêter, de donner nos pièces d'identité, procéda à des fouilles dans nos affaires et palpations et nous laissa le "choix" suivant : rentrer ou sa faire embarquer. tout en précisant qu'on allait être suivi toute la journée ».
Plusieurs fourgons de police avaient en effet été mobilisés pour sept ( !) personnes. La majeure partie du groupe a donc décidé de rebrousser chemin, mais fut tout de même encerclée près de France 3 Alsace, emmenée au poste et retenue pendant une heure. Aucune charge judiciaire n'a été retenue contre les participants puisque le but de leur retenue au poste n'était que de les empêcher de faire leur action de protestation ; il n'y a d'ailleurs aucune infraction légalement constituée dans le fait de marcher en petit groupe sans signes distinctifs sur la voie publique. La police a donc effectué une arrestation arbitraire.
Rappelons que le 27 juin 2013, le Conseil de l'Europe a épinglé la France pour de nombreuses arrestations arbitraires lors des manifestations monstres contre le projet de loi Taubira et réaffirmé que la participation à une manifestation – même non autorisée par les autorités ou spontanée était un droit fondamental que toute personne peut exercer. A l'époque, aucun grand média français ne s'était fait écho de cette condamnation européenne. Aujourd'hui l'on constate que les mauvaises habitudes policières s'enracinent. On ne comprend guère dans ces conditions l'acharnement du gouvernement français à « punir » la Syrie et à y donner des leçons de Droits de l'Homme si ses propres forces de police les foulent aux pieds sur son territoire.
L'un des participants donne son récit sur les réseaux sociaux : « alors que nous marchions sans aucun signes distinctifs visibles, sans avoir sortis de tracts, ni de banderoles sur un parking à 500 m du lieu où lePremier Ministre est attendu ce matin pour inaugurer la foire européenne, nous fumes arrêtés par une forte délégation policière (une bonne vingtaine d'hommes) et bien gradée (!) qui nous intima de nous arrêter, de donner nos pièces d'identité, procéda à des fouilles dans nos affaires et palpations et nous laissa le "choix" suivant : rentrer ou sa faire embarquer. tout en précisant qu'on allait être suivi toute la journée ».
Plusieurs fourgons de police avaient en effet été mobilisés pour sept ( !) personnes. La majeure partie du groupe a donc décidé de rebrousser chemin, mais fut tout de même encerclée près de France 3 Alsace, emmenée au poste et retenue pendant une heure. Aucune charge judiciaire n'a été retenue contre les participants puisque le but de leur retenue au poste n'était que de les empêcher de faire leur action de protestation ; il n'y a d'ailleurs aucune infraction légalement constituée dans le fait de marcher en petit groupe sans signes distinctifs sur la voie publique. La police a donc effectué une arrestation arbitraire.
Rappelons que le 27 juin 2013, le Conseil de l'Europe a épinglé la France pour de nombreuses arrestations arbitraires lors des manifestations monstres contre le projet de loi Taubira et réaffirmé que la participation à une manifestation – même non autorisée par les autorités ou spontanée était un droit fondamental que toute personne peut exercer. A l'époque, aucun grand média français ne s'était fait écho de cette condamnation européenne. Aujourd'hui l'on constate que les mauvaises habitudes policières s'enracinent. On ne comprend guère dans ces conditions l'acharnement du gouvernement français à « punir » la Syrie et à y donner des leçons de Droits de l'Homme si ses propres forces de police les foulent aux pieds sur son territoire.
LOUIS-BENOIT GREFFE
lundi 1 juillet 2013
Notre dame des Landes - Une Zone à féfendre ! Clip
clip final Notre Dame des Landes par regardezleshommesdanser
Soyons le changement que nous voulons voir dans ce
monde (Gandhi)
bise
bise
RV
lundi 24 juin 2013
Notre-Dame-des-Landes : les zadistes ont rouvert la départementale interdite
Loire-Atlantique
Source : Ouest France
Faits divers
dimanche 23 juin 2013
-
Ce dimanche matin, la portion de la route D281 entre La Paquelais et le carrefour des Ardillières (Notre-Dame-des-Landes) est à nouveau ouverte à la circulation. Dans la nuit, les zadistes ont enlevé les blocs rocheux et les glissières en béton, installés jeudi par le conseil général pour fermer cette route occupée par les opposants à l’aéroport.
C’est la route de la discorde, celle qui va de La
Paquelais à Fay-de-Bretagne. Fermée physiquement à la circulation jeudi,
par le conseil général de Loire-Atlantique, cette départementale 281,
de toute façon condamnée par le projet d’aéroport du Grand Ouest, a été
rouverte samedi soir par les zadistes, vers 21 h. Les blocs rocheux de
sept tonnes, qui barraient la chaussée, ont été poussés sur les
bas-côtés à l’aide d’engins mécaniques, et les glissières en béton ont
disparu dans la nature. Les zadistes (opposants à l’aéroport qui
occupent la future zone aéroportuaire) considèrent que « les agriculteurs doivent accéder à leurs parcelles ». Ils refusent « que la Zad soit enfermée et isolée par les autorités ». Pour eux, comme « l’aéroport ne se fera pas, il n’y a donc pas de raison de condamner la route, ni aujourd’hui, ni demain ».
« C’est une route devenue extrêmement dangereuse, sur laquelle les automobilistes se font racketter, s’agace un gendarme, ce dimanche matin. Ils s’exposent évidemment à des poursuites. »
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