Quels nouveaux Jours heureux ? Quel bien vivre à la française ?
La France à genoux économiquement mais debout politiquement avait su en 1944
inventer des "Jours heureux" (titre du programme du CNR). Le Monde est
aujourd'hui assez riche pour écrire de nouveaux jours heureux. Nous devons
pour cela être à l’écoute de tous les nouveaux gros mots qui se cherchent
internationalement pour dire les nouveaux chemins de l’émancipation : le «
sumak kaway » des indigènes indiens, le « buen vivir » (Bien vivre) des
gouvernements équatoriens, boliviens, la « vie pleine » de Rigoberta Menchu
(Prix Nobel de la paix 1992), le "Bonheur national brut" en Asie, la «
sobriété
prospère », la « frugalité joyeuse », "le plus vivre" de la philosophie
négro-africaine de l'existence, l'écologie des pauvres en Inde, ou, encore,
les « besoins de
haute urgence » des poètes liés au mouvement social en Guadeloupe, etc.
A l’occasion des 70 ans du programme du CNR, la Ville de Grigny (Rhône) et
le journal la Vie est à nous ! Le sarkophage appellent à imaginer ensemble
ce que
pourrait être un Bien vivre à la française…
Parce que désobéir c 'est ne pas désespérer et dire qu'un autre monde est
possible.
Parce que désobéir c'est vouloir chanter au présent plutôt que de croire aux
lendemains qui chantent.
Parce que désobéir c'est se mettre à l'écoute des plus pauvres, pays ou
individus.
Parce que désobéir c'est accepter les cadeaux que nous font les pays du Sud
avec des concepts comme le Buen vivir, l'anti-extractivisme, le
pachamamisme..
Parce que désobéir c'est inventer notre propre version de ces concepts en
construction.
Parce que désobéir c'est construire ce pont entre résistants d'hier et
d'aujourd'hui.
Ce grand Forum national, ouvert à toutes et à tous, co-organisé par la ville
de Grigny et le mensuel Les Z’indigné (e )s s’est tenu sur une journée
pleine le samedi 26 octobre à Grigny. Cette journée s’est conclue par un
grand banquet désobéissant et un spectacle avec le groupe « Monsieur
Timide ».
Paul Ariès, rédacteur en chef du mensuel Les Z’indigné (e )s
René Balme, Maire de Grigny
Programme du 3e Forum national de la désobéissance citoyenne
samedi 26 octobre - Entrée libre et gratuite
70 ans après le programme du Conseil national de la Résistance (CNR),
quel Bien Vivre en France ? Écrire de nouveaux jours heureux.
9h, ouverture par René Balme, Maire de Grigny et Paul Ariès, rédacteur en
chef du mensuel les Z’indigné(e)s : « Ce qui s’invente en Afrique, en Asie,
dans les
Amériques et en Europe ».
- Interventions animées par Simon Lecomte, éducateur spécialisé
- Animation musicale avec la batucada du Village d’Emmaüs Lescar-Pau.
- Performance artistique inscrite dans le cadre de la Biennale d’Art
Contemporain de Lyon.
Matthieu le Quang, sociologue : « Quel Buen vivir en Amérique du Sud ? ».
Geneviève Azam, économiste, porte-parole de ATTAC-France : « Quelles notions
de richesse et de pauvreté ? ».
Francine Mestrum, sociologue, coordinatrice Global Social Justice : «
Quelles expériences dans les pays du Sud ? ».
Débat dans la salle
Aline Rigaud, victime de harcèlement sexuel, : « Harcèlement sexuel : oser
désobéir à la loi du silence », retour sur son
affaire, annulation de la loi par le Conseil constitutionnel.
Yves Henri, sculpteur, conférence-performance participative "Et on dit que
c'est de l'art !"
Pause déjeuner : buvette gourmande, boissons et repas froid
Didier Magnin, président de Citoyens résistants d’hier et d’aujourd’hui :
« le programme du CNR ».
Germain Sarhy, responsable du Village Emmaüs Lescar-Pau.
Débat dans la salle
Aurélie Trouvé, animatrice du conseil scientifique d’ATTAC.
Alain Cantarutti, Françoise Ahard, Denis Ladous, Fédération des Centres
sociaux.
Yves Rémy, directeur du CIDEFE.
Débat dans la salle
18h, conclusions par René Balme et Paul Ariès.
Pause gourmande, apéritif
19h30 Soirée cabaret animée par Monsieur Timide
Spectacle : 3 € / dîner-spectacle : 20 € -
Réservation obligatoire : Monsieur le Maire - service Protocole - 3 av. Jean
Estragnat
BP 12 - 69520 GRIGNY - tél. 04 72 49 51 75 - courriel :
protocole@mairie-grigny69.fr
Possibilité de camper gratuitement sur place (gymnase)
Village associatif (à ce jour)
Ville de Grigny
Les Z’indigné(e)s
Le Citoyen
ATTAC Rhône
GU/GA/FASE
NPA
Citoyens résistants d’hier et d’aujourd’hui
Association végétarienne de France
Résistance à l’agression publicitaire
Objecteurs de croissance, etc
Surface limitée, réservation obligatoire d’un emplacement : Monsieur le
Maire - Cabinet du maire - 3 av. Jean Estragnat
BP 12 - 69520 GRIGNY - tél. 04 72 49 52 34 - courriel :
cabinetdumaire@mairie-grigny69.f
Le Conseil national de la Résistance fut réactivé l'été 2008. Le CNR en Midi-Pyrénées est la déclinaison régionale de ce réseau organisé pour mener une résistance créatrice d'alternatives. Nous contribuons ainsi par notre action politique coopérative à construire Un Autre Monde... "Créer, c'est Résister. Résister, c'est créer."
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mercredi 9 octobre 2013
vendredi 4 octobre 2013
Festival - Débattons dans les rues
Les 25-26 et 27 octobre on remet ça !
"Débattons dans les rues" fait son mini festival d'automne. (.../...)
3 jours d'actions dans les rues de Toulouse, celles qu'on réitère et
qu'on améliore et de nouvelles qu'on expérimente.
Au programme : le retour du potager de l'écluse et sa 2ème
inauguration en grandes pompes, des attaques anti-pub, un bal sauvage,
une messe de l'église de la très sainte consommation, du
clownactivisme et plein d'autres surprises...
Une seule réunion de coordination des actions le jeudi 10 octobre à
18h30 au Local du 36 (36 rue Bernard Mulé à Toulouse).
C’est quoi ?
Débattons dans les rues, c’est un festival expérimental d’éducation populaire désobéissant et festif, et pis avec de l’humour aussi!
« Expérimental » parce qu’on teste de nouvelles formes d’actions, et qu’on en invente sur le tas. En plus, c’est seulement la 2e édition alors c’est tout nouveau pour nous aussi.« Éducation populaire » car on interpelle, on questionne, on met le doigt sur des sujets de société, mais sans se prendre pour des profs
« Désobéissant » parce qu’on se réapproprie l’espace public sans trop se demander si on a l’autorisation et qu’on mène des actions directes non violentes et rigolotes (extinction de néons, guérilla potagère, clown activisme, etc.), …
Et « festif » parce que nous aussi on aime bien s’amuser. Mais on a aussi plein de raisons politiques et stratégiques qu’on ne va pas pouvoir développer ici …
C’est qui ?
C’est porté par tout-e-s ceux/elles qui veulent s’y investir et l’organiser dans une joyeuse ambiance d’autogestion. Se réapproprier l’espace public est à la portée de chacun et peut être porté par tous ! Artistes de tous bords : welcome ! Happening, performance, land art, détournement publicitaire … tout est possible !
Ça s’adresse à tout le monde puisque tout ça se passe dans la rue, le dernier endroit où on peut encore rencontrer des gens différents de soi.
Ça sert à quoi ?
Ça sert à mettre en lumière des aberrations de notre système sociétal, à rencontrer des êtres humains, à changer définitivement de vie, à montrer des alternatives encore existantes et d’autres qui sont déjà possibles, à s’exprimer, à s’exciter, à s’exclamer, à s’expliquer, à s’exhorter, à s’extasier, à organiser les masses, à créer sa propre réalité, à soutenir des luttes et à porter des valeurs pleines de «-istes»…
Si vous voulez en savoir plus,vous pouvez nous contacter sur ddlr@riseup.net, venir nous rencontrer et participer
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