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jeudi 10 octobre 2013

Descente de police à Arnaud Bernard, les riverains s’étranglent

Source : Carré d'info
Policiers en patrouille dans le quartier Arnaud Bernard durant la fête du quartier - Photo Carré d'Info, Kevin Figuier


 Pas une visite de courtoisie

« On ne comprend pas ni la manière ni la méthode. » Assis à la terrasse d’un café du quartier Arnaud Bernard, dans le centre de Toulouse, Jean-Marc Izrine, un habitant, reste songeur. Une réunion du comité de quartier auquel il appartient, prévue de longue date, a vu son ordre du jour largement submergé par une spectaculaire opération de police menée quelques jours plus tôt.
Jeudi 3 octobre à l’heure de l’apéro, des policiers investissent la place Arnaud Bernard et ses rues adjacentes. Sur les terrasses, les consommateurs imaginent que ce déploiement est destiné à la lutte contre le commerce parallèle, bien connu dans le quartier.
Mais, vers 20 heures, le quartier comprend qu’il s’agit d’autre chose. « Ils contrôlent tous les passants, ceux qui veulent entrer ou sortir du secteur», relate un témoin. Puis, la place des Tiercerettes voit arriver un cortège d’uniformes bleus et de policiers en civils, certains accompagnés par des chiens. A leur tête, le commissaire divisionnaire du commissariat central qui entreprend de visiter tous les établissements ouverts.
Bars, hôtel, restaurants, locaux associatifs, les visites s’enchaînent, accompagnées du même discours : « les nuisances sonores sont insupportables pour les voisins, votre établissement n’est d’ailleurs pas aux normes et c’est votre responsabilité de réguler l’ensemble« . Avec un ton que peu de témoins ont qualifié de courtois. Pourtant, les noctambules d’Arnaud Bernard ont l’habitude de voir des patrouilles. Mais face à la méthode, nombreux sont ceux qui sortent leur smartphone pour filmer.


Parti de la place des Tiercerettes, le cortège met une petite heure à remonter deux petites rues. Dans le sillage, des policiers en profitent pour dénicher quelques grammes de cannabis, contrôler l’identité de 270 passants et procèdent aux interpellations : cinq pour stupéfiants et un pour port d’arme illégal selon la Dépêche du Midi.

Tarif spécial Arnaud B

Parmi la centaine de témoins, personne n’est dupe. Il ne s’agit pas ici d’une descente anti-drogue mais bien d’un coup de semonce des pouvoirs publics face au déroulement des nuits du quartier Arnaud Bernard. D’autant que nous sommes jeudi.

>> Notre débat sur la vie nocturne à Toulouse


Dans le collimateur, les débits de boissons notamment : « S’il y avait un message pédagogique c’est raté », constate Yannick Grabot, gérant du Breughel. Cet établissement est régulièrement pointé du doigt par les autorités pour son activité nocturne et l’influence que cette dernière aurait sur les débordements que connaît la place des Tiercerettes. A tort selon le patron qui dit avoir multiplié les actions pour gérer sa clientèle. « Le collectif Culture Bars-Bars va solliciter la préfecture pour un établir un vrai dialogue. Car quand on dit à mon portier que pour gérer les fumeurs, il faut les faire sortir un par un, c’est inenvisageable. Si le commissaire veut nous apprendre notre métier, on peut lui aussi l’aider à lui montrer où sont les vrais méchants.» Un dialogue brouillé qui a donné l’envie à certains patrons de lancer les élections symboliques à Toulouse d’un maire de la nuit.

Fausse route

« La police se trompe de cible. » Ce constat est largement partagé par les habitués du quartier. En sirotant son café, Jean-Marc Izrine détaille : « Il y a un consensus pour dire que la police n’est pas là où les gens l’attendent. Elle est présente dans la journée mais il y a un sentiment d’abandon à partir de six heures le soir. Alors qu’ils savent où taper! Mais aujourd’hui, on a davantage l’impression qu’ils en veulent plus à la vie de quartier qu’au commerce parallèle ». Membre du conseil d’administration du comité de quartier, Jean-Marc Izrine revient sur les discussions qui ont animé la dernière réunion : « On se pose la question des motifs d’une telle opération : embêter le passant? Tout le monde est remonté sur la façon de faire ; c’était agressif et discourtois».

>> Lire aussi: notre reportage avec les habitants sur la violence à Arnaud Bernard


Sollicitée, la préfecture s’est engagée à fournir des réponses sur cette opération (à venir dans la journée NDLR). La mairie, de son côté a donné son feu vert pour la descente par l’intermédiaire de son adjoint à la sécurité, Jean-Pierre Havrin. Des policiers municipaux ont d’ailleurs prêté main forte ce jeudi là. Depuis environ deux ans, une convention de coordination entre police nationale et police municipale amène les différents services à se réunir une fois par semaine pour mener des opérations conjointes. A la mairie, l’on reconnaît être « extrêmement vigilants suite aux plaintes régulières. L’aspect sécuritaire fait partie d’une politique générale sur ce quartier« .
Une réunion « sécurité » a été organisée en juillet dernier spécifiquement sur Arnaud Bernard.  Car « il y a un sentiment d’insécurité qui est lié au commerce informel parmi les riverains du quartier », reconnaît Jean-Marc. Face à ce sentiment d’abandon ou d’erreur de ciblage, les habitants ont évoqué des solutions : « de la médiation via des groupes d’habitants, certains le font déjà à titre individuel. Il y a également la question du déplacement du deal. On ne peut pas l’éradiquer alors rendons-le invisible sur des lieux de passage comme au abords des métros. Et concernant les nuisances sonores la médiation pourrait être encore une fois être employée mais accompagnée d’une présence policière».

Pas la dernière

Beaucoup s’interrogent également sur le choix ciblé d’Arnaud Bernard pour une telle opération. La rue Gabriel Péri, la place Saint-Pierre ou encore la rue de la Colombette sont également soumises  aux débordements sonores des fêtards. « Ce quartier concentre toutes ces problématiques sur quelques mètres carrés. C’est pour cette raison qu’il est régulièrement dans le collimateur », avance Jean-Marc. La question est complexe et ne saurait être traitée qu’au long des récits de faits divers. Elle va continuer d’attiser les conversations de la place, à plus forte raison pour les élections municipales. Plusieurs sources l’affirment: « Cette intervention, c’est la première d’une longue série ».

lundi 1 juillet 2013

A Toulouse, Vinci poursuit les occupants de sa maison abandonnée





Source Reporterre
Le site de l'écologie.

 A Toulouse, une maison inoccupée du groupe Vinci a été investi par des squatteurs. Le groupe les poursuit en justice.

Nous, occupants depuis le 17 mai d’une maison d’un Comité d’Entreprise de Vinci précédemment laissée à l’abandon et ouverte à tous vents, avons été assignés ce vendredi 24 mai 2013 en référé d’heure à heure pour nous voir solennellement mettre à la rue.
Nous avons donc l’audace de demander pourquoi. Pourquoi des centaines de gens doivent-ils rester dehors puisque la mairie elle-même reconnait que 2000 logements sont réquisitionnables – en tout 15 à 20 000 logements sont indéfiniment vides à Toulouse ?
Pourquoi sinon pour entretenir dans le reste de la population la peur du déclassement et de la précarité, et augmenter toujours la soumission des populations ? Que cela fait-il donc de nous tous ?
Et si tant de logements restent vides, alors pourquoi en construire toujours davantage ? Et quels logements, quels quartiers et quelle ville sont en train de nous construire les promoteurs tels que Vinci ? Des villes sans vie, toutes identiques, ayant perdu leur âme, avec bureaux, centre commercial, parking et logements dont nous sommes expropriés exclusivement au bénéfice de notre odieuse jet-set ?
D’autres choses ne changent par contre pas, comme les centaines de sans-abris dans nos rues, avec enfants. Leur « progrès » n’empêche pas un tas d’arriérations et de décadence. Trouver un logement et un boulot devient de plus en plus martyrisant et illusoire.
La propriété est un dispositif jugeable à ses résultats – et quels sont-ils ? Quelques uns possèdent des dizaines voire des centaines de milliers de logements, pendant que 600 000 autres vivent dans la rue. N’est-il pas temps d’y faire quelque chose ? Et que faire, sinon s’organiser nous-mêmes, et porter la chose devant les tribunaux : le droit au logement doit être appliqué, et pas seulement le « droit restrictif d’user et d’abuser de la richesse socialement produite ».
Une étude a décrit le comportement des entreprises comme psycopathique selon les critères de la psychologie humaine. Là non plus, Vinci n’est pas en reste. Le 1er bétonneur mondial accumule les scandales, de la Russie à la Grande-Bretagne, en passant par Notre-Dame-des-Landes, où la préfecture a fait des centaines de blessés cet hiver.
La solidarité est plus que jamais nécessaire car la loi laisse s’installer le désastre économique, écologique, humain, et réprime expéditivement toute initiative autonome. L’époque est au conformisme et à la médicalisation, à la performativité, époque ignoble faite de responsabilité limitée et de partenariat public-privé (PPP) pour l’aménagement urbain, la rénovation de nos quartiers, tous ces rond points, zones commerciales, autoroutes, aéroports, parkings et vidéo-surveillance : « diriger un moratorium est une affaire rentable ».
Le ministère de l’Ecologie a cédé gratuitement la maison à la compagnie
Le plaignant, Vinci, via l’ASF, est donc propriétaire de nos autoroutes du sud de la France. Les autoroutes construites avec l’argent public sont, depuis 2005, privatisées. Mais qu’est-ce ça veut bien dire ? Ça veut dire, dans le cas de Vinci, que 50 % des bénéfices sont détournés par les actionnaires.
La poule aux oeufs d’or a été concédée à tarif très avantageux. Tellement avantageux d’ailleurs que nous apprenons en lisant notre dossier de référé, qu’en effet, le ministère de l’Ecologie et de l’aménagement du territoire, a GRACIEUSEMENT CÉDÉ, c’est-à-dire pour rien, gratuitement, notre maison à la dite société, afin qu’elle puisse la revendre à son profit. Cette entreprise n’est pourtant pas d’utilité publique, surtout dans le contexte écologique et humain, loin s’en faut !
C’est pourquoi nous estimons que Madame le juge pourrait aussi bien soutenir et encourager notre action qui, elle, se réclame bien de salubrité publique, et pas l’obligation d’augmentation des marges de profit pour nos privilégiés actionnaires.
Notre Action la voici : en plus d’être notre lieu de vie c’est l’endroit idéal, jugeons-nous, pour la création d’un Centre de Recherche et d’Information sur la Politique Urbaine et les Nouvelles Perspectives Émancipatrices. Un lieu pour se questionner sur les agissements et l’influence tentaculaire qu’obtiennent certaines multinationales.
Nous nous proposons d’y organiser nos recherches sur l’agencement d’une vie faste et souveraine, et les partager dans des débats, des projections, une bibliothèque, un lieu de réflexion et d’organisation d’un vrai débat populaire sans que les puissants nous imposent leur vision.
Le monde est notre jardin, et non pas un camp, un zoo ou une jungle.
Suite de l’aventure au procès le 31 mai !


Source et photo : Squat.net
Lire aussi : La police du gouvernement "socialiste" évacue le Centre social autogéré de Toulouse

La nouvelle Gazette Toulousaine - Beugle : 2è édition.

Le lien : Beugle 2è édition

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Créer, c'est résister.
Résister, c'est créer.

cnr31@orange.fr

Pourquoi ne créerions nous pas une coopérative d'habitat ?


Coopératives d'habitation associée aux HLM à Toulouse

Pour répondre aux problèmes de logement, l’A.E.R.A. développe depuis 2007 une forme innovante de coopératives d’habitation à vocation sociale et participative, sous  forme de SCIAPP (SCI d'Accession Progressive à la Propriété).


Il s’agit d’un mode d’accession solidaire à la propriété à coûts réduits, grâce aux aides de l’Etat, des collectivités et à la participation des intéressés à la conception, à la gestion et à l’entretien des logements et services communs de leur immeuble.

Ce principe, dit d’accession progressive à la propriété permet aux locataires–coopérateurs d'acquérir un logement  sur une longue durée par le versement d'une mensualité équivalente à un loyer HLM + 20 % .

La maîtrise d'ouvrage de ces opérations est assurée par un opérateur HLM associé.

L'AERA assure l’accompagnement à la programmation participative avec les futurs habitants de l'opération ainsi que l'accompagnement de la maîtrise d'ouvrage et de l'équipe de maîtrise d'œuvre dans les phases d'études architecturales et de réalisation.

Voir domaines d'expertises de l'AERA
Les premières SCIAPP coopératives seront livrées dans le courant 2014, à Ramonville, Balma et Toulouse Bellefontaine. (voir projets en cours)

Ce programme a reçu le soutien du Ministère du Logement  (PUCA-DHUP), e la DIIESES, de l'ACSE, de la Fondation de France et e la Fondation Abbé Pierre.
L'AERA a obtenu pour ce programme le Prix national "S'unir pour agir " de la Fondation de France en 2007 et le Trophée national de l'Innovation du Crédit Coopératif en 2008.

RENSEIGNEMENTS

AERA
Tél. : 05 61 21 61 19

dimanche 17 février 2013

Alimentation : bientôt des potagers citoyens en libre-service

Source : Carre d'info
Site d'actualité et d'information à Toulouse
Exemple de jardinière dans la ville de Todmorden en Angleterre - Photo DR

Cultiver son propre jardin potager et laisser sa  production en libre service aux voisins et passants. Le concept, appelé « incroyables comestibles », est en plein boom partout dans le monde et pourrait bien débarquer à Toulouse. Comme en témoigne une réunion d’information ce mardi 12 janvier.

Jardins citoyens et autosuffisance alimentaire

« Nourriture à partager, servez-vous librement c’est gratuit! » Cette petite phrase pourrait bien fleurir un peu partout dans Toulouse dans les prochains mois. Inscrite sur un panneau planté sur une parcelle ou simplement une jardinière, la formule invite le passant à venir se servir. Le concept, intitulé « les incroyables comestibles », est né dans le nord de l’Angleterre à Todmorden, petite bourgade britannique touchée de plein fouet par la crise en 2008.

 « Nous allons expliquer qu’on ne peut pas planter n’importe où »

Comme le relate Le Parisien, le choc économique a fait office d’électro-choc pour quelques habitants. Pourquoi ne pas planter une multitude de jardins dont la production finirait sur les tables des habitants? Suivie par quelques dizaines de personnes au départ, l’initiative a connu un engouement croissant baptisé « pollinisation ». A tel point que la commune approcherait de l’autosuffisance alimentaire!

 Le Grand Rond en potager?

Un succès dans lequel s’est impliqué la collectivité locale et qui attire leurs homologues étrangères en provenance d’Allemagne, du Chili et même du Japon. A Toulouse comme dans d’autres villes en France, l’initiative est en train de naître via des associations comme « Partageons les Jardins » qui organise ce mardi une réunion d’information à 19h. « J’ai reçu de nombreuses sollicitations » témoigne Alice Thouvenin, coordinatrice de l’association. Cette dernière fait déjà la promotion à Toulouse des jardins collectifs qui sortent de terre un peu partout.

lire aussi>> Au Grand Mirail, derrière le béton, les sillons


« Cette démarche est différente puisqu’elle nait d’une initiative privée sur son propre terrain ou pourquoi pas dans une jardinière donnant sur la rue », explique Alice Thouvenin. Car si le concept peut paraître séduisant, il sera pour le moment limité à des propriétés privées. « Nous allons expliquer qu’on ne peut pas planter n’importe où. » Pas question par exemple de transformer les jardins du Grand Rond en gigantesque potager. Pour l’instant. Car si « la pollinisation » de Toulouse s’étend, on pourrait imaginer que la ville comme d’autres collectivités en Europe, mettent à disposition des terrains que les habitants n’auraient plus qu’à s’approprier et pourquoi pas (presque) se nourrir eux-mêmes.

mercredi 6 février 2013

Atelier massage bébé

Atelier massage bébé le 14 février à 12h15 à la maison des enfants (24 rue crémon). Toulouse

C'est un atelier parent/enfant (ou autre proche du bébé/enfant).
Apporter une serviette éponge si possible.
Si vous utilisez une huille ou une crème pour le corps de votre enfant, vous pouvez l' apporter aussi.
Et bien sûr si vous massez déjà votre bébé ...n 'hésitez pas à venir nous faire proffiter de votre savoir faire !

On mange ensemble après l' atelier pour celles et ceux qui peuvent rester.

mardi 5 février 2013

Chaine humaine contre le nucléaire le 9 mars à Paris. Réservez votre billet !

Bonjour, afin de vous rendre à la chaîne humaine du 9 mars à Paris deux lieux de départs groupés sont organisés. Afin que les organisateurs puissent confirmer la location des cars merci de réserver vos places au plus vite : Départ en car depuis TOULOUSE - 31 Lieu du rendez-vous : Devant "Grandeur Nature", fin av. Jules Julien, début route de Narbonne (Métro St Agne SNCF, sortie 23/23b sur la rocade). Départ le : 08/03/2013 à 21:00 Retour le : 09/03/2013 Nombre de car(s) réservé(s) : 3 Tarif : 52 euros / 26 euros Infos complémentaires : Les Amis de la Terre Midi-Pyrénées organise des bus (2 bus militants et conviviaux - 26 euros - et des bus plus récents et confortables - 52 euros). Les paiements se feront dans les bus, mais en cas d'inscription et d'impossibilité de venir le 9 mars, il faudra nous prévenir le plus tôt possible, car les prix sont calculés avec un bus complet, et sans inscription en surnombre. Soutien financier : Si vous ne pouvez pas venir, vous pouvez faire un don pour nous aider à financer ces déplacements en bus (chèques au nom des AMIS DE LA TERRE MIDI-PYRENEES avec au dos la mention « pour la Chaîne Humaine » 22, place du Salin 31000 TOULOUSE. Merci Venir en jaune, avec si possible un gilet de sécurité pour être voyant. Et le jaune est la couleur des antinucléaires Groupe/association : AMIS DE LA TERRE MIDI-PYRENEES Contact pour réservation : Daniel Roussée Tel : 06 61 97 83 28 Mail réservations : daniel.roussee (a) wanadoo.fr -- Réseau "Sortir du nucléaire" Fédération de plus de 900 associations Agréée pour la protection de l'environnement 9 rue Dumenge 69317 Lyon 04.78.28.29.22 http://www.sortirdunucleaire.org Édité aux ACL : Une énergie antinucléaire - Un témoignage sur la dynamique antinucléaire - http://www.atelierdecreationlibertaire.com/Une-energie-antinucleaire.html Consultez l'agenda des actions organisées partout en France sur : http://groupes.sortirdunucleaire.org/agenda/ Vous pouvez également choisir de vous inscrire sur d'autres listes : http://www.sortirdunucleaire.org/listes