jeudi 29 mars 2018

Les fonctionnaires, voilà l’ennemi

L’intérêt général à la casse

Source : Le Monde Diplomatique

Propageant la plus grande confusion entre rentabilité à des fins particulières et efficacité au bénéfice de tous, le gouvernement français veut délégitimer un peu plus l’État social, qui fut pourtant gage d’émancipation pour de nombreuses générations. Après avoir multiplié les cadeaux fiscaux aux vrais privilégiés, il tente de dévier l’attention sur la fonction publique.
 
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Fernando Costa. – « Attention au feu », 2017
www.atelier-costa.com - Galerie Art Jingle, Paris
Début février, le premier ministre Édouard Philippe a livré les premières décisions du gouvernement concernant la fonction publique : plan de départs volontaires, recrutement accéléré de contractuels, rémunérations dites « au mérite », multiplication des indicateurs individuels de résultat… Il inaugurait ainsi une croisade contre les statuts : d’abord celui des cheminots, puis les autres, en particulier la pièce maîtresse du statut général des fonctionnaires, qui concerne quelque cinq millions et demi de salariés, soit 20 % de la population active.
Dans ce domaine comme dans les autres, le président Emmanuel Macron entend aller vite. Mandaté par les dominants — la finance internationale dont il émane, les cercles dirigeants de l’Union européenne, le patronat, la technocratie administrative, les flagorneurs du show-business, la quasi-totalité des médias, le jeune dirigeant sait que le temps ne travaille pas pour lui.
Durant la campagne pour l’élection présidentielle, M. Macron a jugé le statut des fonctionnaires « inapproprié » et prévu la suppression de 120 000 emplois. Il a stigmatisé les « insiders ». ceux qui se seraient construit un nid douillet à l’intérieur du « système » et dont les privilèges barreraient la route aux moins chanceux. Le 13 octobre 2017, le premier ministre s’est adressé aux ministres pour leur annoncer la création d’un Comité action publique 2022 (CAP 22) prévoyant « des transferts au secteur privé, voire des abandons de mission », et présenté comme la pièce centrale du chantier de réforme de l’État. La réforme du code du travail — priorité répondant aux vœux du Mouvement des entreprises de France (Medef) — a par ailleurs élevé le contrat et, plus spécifiquement, le contrat individuel d’entreprise au rang de référence sociale susceptible d’être généralisée à l’ensemble des salariés des secteurs privé et public.
Et, ce faisant, fourbi les armes qui permettront de s’attaquer directement aux statuts des personnels du secteur public, qui se situent dans la filiation (...)
Taille de l’article complet : 2 936 mots.

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Anicet Le Pors
Ancien ministre de la fonction publique et des réformes administratives, conseiller d’État honoraire.
(1Le Point, Paris, 31 août 2017.
(2Michel Debré inaugurera le poste de premier ministre prévu par la Constitution de la Ve République, à la rédaction de laquelle il avait pris une part importante.
(3Cité par René Bidouze, Les Fonctionnaires, sujets ou citoyens ? Le syndicalisme, des origines à la scission de 1947-1948, Éditions sociales, coll. « Notre temps / Société », Paris, 1979.
(4Olivier Schrameck, La Fonction publique territoriale, Dalloz, coll. « Connaissance du droit », Paris, 1995.
(5Jacques Fournier, Itinéraire d’un fonctionnaire engagé, Dalloz, 2008.
(6Cité par Gérard Donnadieu, Comprendre Teilhard de Chardin, Saint-Léger Productions, Chouzé-sur-Loire, 2013.
(7Flore Deschard et Marie-Françoise Le Guilly, « Tableau de bord de l’emploi public. Situation de la France et comparaisons internationales », France Stratégie, Paris, décembre 2017, www.strategie.gouv.fr
(8« Edgar Morin : “L’idée de métamorphose dit qu’au fond tout doit changer” », L’Humanité, Saint-Denis, 19 juillet 2013. Dans le même esprit : Anicet Le Pors, Pendant la mue le serpent est aveugle. Chronique d’une différence, Albin Michel, Paris, 1993.
(9Gérard Aschieri et Anicet Le Pors, La Fonction publique du XXIe siècle, Éditions de l’Atelier, Ivry-sur-Seine, 2015.

Dossier L’intérêt général à la casse

On ne détruit pas un bâtiment d’un simple coup de pelleteuse. Il faut procéder par petites entailles, ouvrir des brèches, frapper de toutes parts. Ce travail de sape fragilise la structure : un infime mouvement de l’engin peut alors provoquer l’effondrement de l’édifice. Il en va de même des entreprises de démolition sociale. Depuis les années (...)
avril 2018, pages 1, 10 et 11
Les fonctionnaires, voilà l’ennemi ; dossier : services publics, l’intérêt général à la casse ; renaissance des travaillistes au Royaume-Uni ; l’ère du fichage généralisé ; en Turquie, le président Erdoğan s’aligne sur l’extrême droite ; en Italie, ni droite ni gauche... ni centre ; à Fukushima, une catastrophe banalisée ; le régime tchétchène se prévaut de l’islam pour mieux réprimer ; Amérique latine recherche percepteurs désespérément ; le dernier combat de Martin Luther King ; effets pervers de la lutte anticorruption en Europe centrale ; l’Église congolaise contre Kabila ; à quoi sert Spinoza ? Irlande, des bulles dans le béton ; les friches, vernis sur la rouille ? Une famille algérienne de France (…)
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lundi 26 mars 2018

Catalogne : Après l'arrestation de Carles Puigdemont......

VIDEOS. Espagne: des milliers de manifestants défilent à Barcelone après l'arrestation de Carles Puigdemont

Carlès Puigdemont a été arrêté dimanche à la frontière entre le Danemark et l'Allemagne, en vertu d'un mandat d'arrêt émis par l'Espagne.
Des indépendantistes catalans manifestent dans les rues de Barcelone, dimanche 25 mars 2018, après l\'arrestation de Carles Puigdemont.
Des indépendantistes catalans manifestent dans les rues de Barcelone, dimanche 25 mars 2018, après l'arrestation de Carles Puigdemont. (LOLA BOU / ANADOLU AGENCY / AFP)
Des milliers de manifestants brandissant des drapeaux indépendantistes catalans sont descendus dimanche 25 mars dans les rues de Barcelone après l'arrestation en Allemagne de l'ancien président Carles Puigdemont, réclamé par la justice espagnole.
A l'appel d'un groupe séparatiste radical, les Comités de défense de la République, les militants se sont retrouvés sur les Ramblas, célèbres avenues au centre de Barcelone, criant "Liberté pour les prisonniers politiques" ou "Puigdemont notre président".

Carlès Puigdemont a été arrêté dimanche à la frontière entre le Danemark et l'Allemagne, en vertu d'un mandat d'arrêt émis par l'Espagne. Il a été formellement inculpé vendredi de "rébellion", un délit passible de 30 ans de prison, avec 12 dirigeants séparatistes. Douze autres ont été inculpés de charges moins lourdes.
Les manifestants se sont ensuite dirigés vers la délégation de la Commission européenne dans la métropole catalane, criant "Cette Europe est une honte !". Un face-à-face tendu a alors eu lieu avec les forces de sécurité déployées sur les lieux.

Toulouse : les grévistes de l'université Jean Jaurès votent l'autogestion et des 10/20 pour tous

Source : France 3 régions

© France 3
© France 3
Même si l'abandon du projet de fusion a été annoncé, la situation reste bloquée. Les grévistes de l'université Jean Jaurès ont voté, ce jeudi, l'autogestion, la poursuite de la grève et du blocage jusqu'au lundi 26 mars 2018. Ils veulent des notes au dessus de la moyenne pour tous.
Par Pascale Lagorce
Malgré les annonces de l'administrateur de l'université Jean Jaurès quelques minutes avant (projet de "fusion" abandonné et non intervention des policiers), les grévistes font de la résistance à Toulouse et se sentent pousser des ailes en ce 22 mars 2018 date anniversaire du début des événements de 1968 à l'université de Nanterre. L'abandon du projet de fusion par l'administrateur Richard Laganier n'a pas du tout calmé les esprits lors de l'assemblée générale des grévistes.

La reconduction du blocage de la fac jusqu'à la prochaine assemblée générale (lundi 26/03) a été adoptée avec 856 voix pour, 280 contre. Les étudiants ont de plus en plus d'exigences. Ils ont voté notamment l'autogestion, la démission sans condition de l'administrateur, des notes minimum de 10, 13 ou même ... 15 sur 20, des notes améliorables pour tous aux examens.

Bref, les grévistes de Toulouse imaginent un état dans l'état, une fac autogérée, un monde dans lequel tout le monde aurait ses examens. Une réponse claire et nette à l'administrateur qui demandait lui la reprise du dialogue. C'est pour l'instant un dialogue de sourds et les partiels approchent ...

samedi 24 mars 2018

Les TRUF vendent leur maison pour payer leur facture


La fabuleuse histoire des TRUF !

Les TRUF sont issus du Périgord. Enfin Anabelle TRUF, la femme de Fred TRUF.
Lui, il venait d’ailleurs. On ne savait pas bien d’où il venait. Fred n’était pas un grand bavard sur son histoire personnelle. …….

Mais, nous vous en dirons un peu plus, plus tard, sur la famille TRUF, qui est une bien belle famille.


Aujourd’hui Monsieur et Madame TRUF ont un sérieux problème : Ils n’ont pas payé leur facture d’électrolyse.  

Oui depuis plusieurs années, EDEEFFE qui avait le monopole de l’énergie, grâce à des fusions acquisitions de EDE et de EFFE, fusions orchestrées par le gouvernement, s’est vu « détrôné » le marché par l’apparition d’une nouvelle énergie, issue du compostage des plastiques recyclables et des matières fécales des grands malades, l’électrolyse. Aujourd’hui, l’énergie arrive chez les TRUF grâce à un tuyau branché à la maison qui distribue à flux constant de l’énergie pour que tout marche à l’intérieur. Parce que de nos jours, tout est branché même les enfants qui se branchent en moyenne 4 h par jour pour se ressourcer, se laver le cerveau. Ca fait du bien aux parents que les enfants se lavent le cerveau à l’électrolyse : Ils sont bien plus calme comme çà. Quoique attention, l’abus d’électrolyse rend euphorique, il ne faut pas en abuser !



Aussi, les TRUF avaient un sérieux problème d’électrolyse. Ils en avaient marre de devoir sans cesse ramer pour payer leurs factures et là ils n’arrivaient pas à payer celle de l’électrolyse, pourtant vitale de nos jours puisque tout le monde est branché. Aussi Fred TRUF un beau matin, enfin un matin où il ne faisait pas très beau d’ailleurs, je me souviens….a eu l’ingénieuse idée, pour payer sa facture, de vendre sa maison ! Bon, c’était pas grand-chose qu’ils devaient. 100 ! 100 patates ! Le problème c’est qu’ils n’en avaient plus de patates. Ils substituaient alors par du céleri ou du blé, c’était plus commode et en plus ils en trouvaient un peu partout autour de chez eux. Mais c’est que le céleri et le blé n’ont pas la même valeur que les patates et l’électrolyse, tu ne peux la payer qu’avec des patates… ou des cailloux. Des cailloux très spéciaux qu’on ne trouve que très rarement sur la planète des TRUF. Et ils n’en avaient pas. 

Aussi la régie d’électrolyse, présidée par l’ancien gouverneur du pays, voulait la leur couper, l’électrolyse. Fred avait reçu la veille un message sur son portable terminal. C’était EDEEFE qui le menaçait de coupure, dès le lendemain.

Alors Anabelle emballée par la lumineuse idée de Fred, et Fred inspiré, ont décidés d’apposer sur la façade de leur maison un grand AV avec leur numéro de téléphone, pour trouver des acheteurs. Ils ont aussi astiqués le numéro 69 au dessus de la porte d’entrée parce qu’Anabelle trouvait que ca faisait plus beau et qu’avec çà, ils la vendraient plus vite et bien la maison. Et comme ça ils pourraient la payer la facture. Ils étaient satisfaits de leur « coup » et fêtèrent çà en ouvrant une bonne bouteille de punch que Fred tenait de son père, mort voilà plusieurs années, en Indochine. Anabelle ne l’avait pas connu.

Annabelle qui rêvait de conquérir l'Amérique  mis en vente leur maison sur le Good Corner . con


 Anabelle TRUF et sa famille, menacés de coupure par N et 10 pour une facture de 254 € dont 100 € de frais mettent en vente leur maison

Loi Asile-immigration : appel à occuper le Centre de rétention d’Hendaye le mardi 3 avril

Source Bizi


Ce samedi 24 mars à l’appel de Bizi !, 110 personnes ont réalisé une action symbolique au Rond-Point de l’Europe à Biarritz, pour dénoncer l’Europe Prison et demander le retrait du projet de loi Asile-Immigration. Dès 11H00 du matin, elles y ont installé un grand drapeau européen dont les étoiles jaunes étaient remplacées par du barbelé, puis elles ont tourné autour du rond-point avec des panneaux dénonçant l’Europe Prison, le projet de loi Asile-Immigration, et prônant l’accueil et la solidarité avec les migrant·e·s.

En présence de Cédric Herrou, paysan de la Vallée de la Roya arrêté à de multiples reprises pour avoir aidé des migrant·e·s, les militant·e·s ont présenté une campagne intitulée “Eux c’est nous / EtorkiZUna” qui verra se multiplier les actions de solidarité et de demande du retrait du projet de loi Collomb dans les semaines et les mois à venir.
Florence Warembourg de Bizi a lancé un premier Appel à se rendre au Centre de rétention d’Hendaye qui doit réouvrir ce mardi 3 avril, pour s’y présenter et demander d’y être enfermé·e·s à la place des migrants·e·s.

Ils ne sont pas plus coupables que nous. On les enferme dans cette véritable prison pour innocents, pour le simple fait d’être nés dans des parties du monde où la vie a été rendue impossible, pour le simple fait de vouloir fuir la guerre ou la misère. En plus, le projet de loi Asile-Immigration prévoit de porter la durée de rétention à 90 voire 135 jours ! Dans quel centre de rétention nous incarcéra-t’on demain, si nous devions fuir une côte basque rendue inhabitable par la montée des océans provoquée par le réchauffement climatique ? Pourquoi faisons nous aux autres ce que nous ne voudrions pas qu’on nous fasse à nous ? Mardi 3 avril à 9h00, nous nous présenterons aux portes du Centre de rétention d’Hendaye et demanderons à prendre les places prévues pour les migrant·e·s. Les migrant·e·s ont le droit à des maisons, pas à des prisons !
Les personnes refusant cette gestion inhumaine de la question des migrants sont appelés à se joindre à cette action du 3 avril et celles et ceux qui ne peuvent pas se libérer ce jour là pourront remplir d’ici là un formulaire (disponible ici : Eux, c’est nous !) indiquant leur état civil et précisant qu’ils demandent à être enfermés au Centre de rétention d’Hendaye en lieu et place des migrant·e·s. La liste entière sera remise le 3 au directeur du Centre.
Rappelant les conséquences dramatiques de la bunkerisation de l’Europe, Cédric Herrou, devenu malgré lui un des symboles du délit de solidarité en France, a appelé à renforcer l’accueil et le soutien matériel aux migrant·e·s, et à se mobiliser contre le projet de loi Asile-Immigration. Florence Aniotz de Bizi en a quand a elle présenté les aspects les plus néfastes et affirmé qu’il “représente un recul préoccupant des droits et une aggravation de la situation des migrant·e·s, et risque d’empirer les maltraitances dont ils sont déjà l’objet dans l’Hexagone“.

Anaiz Aguirre a expliqué le sens de l’engagement de Bizi dans cette bataille, la question des migrant-e-s étant de plus en plus liée à celle de l’aggravation et de l’accélération du dérèglement climatique en cours, dans lequel les pays industrialisés ont une nette responsabilité historique. “Nous ne pouvons pas fuir nos responsabilités, et dire maintenant “débrouillez vous” ! Ce discours serait encore plus inacceptable en Pays Basque qui a longtemps été une terre d’émigration, avec des dizaines de milliers de Basques fuyant la misère et accueillis dans divers pays du monde. Le seul projet réaliste et humain consiste à construire ensemble un avenir commun, solidaire et soutenable. Gure etorkiZUna, etorkinekin eraiki behar dugu.
La porte-parole du mouvement altermondialiste basque a annoncé plusieurs autres rendez-vous d’information ou de mobilisation qui auront lieu dans les semaines à venir, dont la tenue les 20 et 21 avril à  Bayonne d’un Forum “Penser autrement l’immigration, agir localement” co-organisé par Atherbea, Bizi et Solidarité migrants-Etorkinekin, et la présence d’un cortège “Eux c’est nous / EtorkiZUna” dans la traditionnelle manifestation du 1er mai à Bayonne.

La Rabia del Pueblo - Keny Arkana


Theodore Psychedelic-art - expo Place St Sernin à Toulouse




"Theodore Psychedelic-art" exposition du vendredi 2 Mars au 31 Mars à "Les Gourmand de Saint Sernin" qui se situe sur la place Saint Sernin.

What's the F+++ on Mondays - Toulouse

 O Bohem - Bar culturel : 139 Grande Rue  ST Michel à Toulouse



Les lundis à 18 heures

 NOUVEAU

Nous lançons notre carte Paleo Food Concept [sans gluten & sans lactose] dédié qu'aux lundis soirs afin de satisfaire vos papilles et vous faire découvrir le concept du Paleo Food [du "mangez sain" même autour d'un verre, ou 2 ;-) avec une ambiance "chill"!



A la carte, nous nommerons les.....
> "PALEO PICK-UP" <
A manger debout ou assis et pour tous les goûts.
[Vegan pour certains, carnivores pour d'autres, sucrés / salés, vous choisirez ;-)]

TOUT CA ENTRE 3 ET 5€ SEULEMENT! PAS MAL POUR MANGER SAIN ;-)

> ET COMME TOUS LES LUNDIS, on te propose de créer ton propre cocktail!
Place à ton imagination [une petite fiche est à ta dispo pour te conseiller si besoin)

EL COMUNERO ce soir à l'Itinéraire Bis à Toulouse

Pour le notre 2e concert, L'itinéraire-Bis vous propose les chants de lutte d'El Communero. Apartir de 20 h


22 rue de Périole 31500 Toulouse

"Il y a dans El Comunero une part de magie de pierre philosophale ; cette capacité à changer la mémoire en or nous la rend si vivante qu'il nous semble qu'au gré d'une chanson nous tenons dans nos bras la belle république, la beauté des justes, la force des utopies." Pierre Domenges

Pour en savoir plus : http://elcomunero.fr/

Prix: 3/5/8+

Bisous 


Convient aux enfants


....ET TOUS LES MARDI 

à  L'Itinéraire Bis :


LA CRIEE 

 Le café, c'est le parlement du peuple. La criée, c'est un peu le mégaphone de nos envies, de nos pensées. Un appel du cœur auquel on veut donner une tribune. Le principe est simple. Une boite est présente en permanence à L'itinéraire-Bis, déposez-y des messages et ils seront publiés à la criée. Vos maux, vos pensées philosophiques, ces choses si enfouies en vous que vous n'osez même pas vous les avouer trouvent enfin une manière de s'exprimer. Allez, c'est parti pour la criée de l'Itinéraire-Bis, tous les mardi à l'apéro (19h30). Bisous.


Chantier Greffage à la pépinière 24-25-30-31 mars à Saurat 09 - inscriptions


Sur la pépinière lancée à SAURAT 09400 (voir les photos ici: https://1drv.ms/a/s!Ag9YSQ02SBfVgd9hpDJ78WdvZoB6Cw)
L'occasion de découvrir et pratiquer la greffe en place (anglaise, fente...) dans une pépinière naissante (3200 porte greffes ont été plantés suite au premier chantier collectif - un grand merci à la quinzaine de participant(e)s !)
En cas de mauvais temps, nous pratiquerons la greffe sur table à l'intérieur (à Tarascon sur Ariège) !
Je fournis comme matériel :
- Les portes greffe
- Les Greffons (pommiers, poiriers, cerisier et pruniers - vous pouvez aussi apporter vos greffons !).
- Des Élastiques
- Du Mastic
- Des Étiquettes pour noter les variétés greffées

L'idéal serait que chacun apporte son sécateur et son greffoir (vous en trouverez sur internet ou en jardinerie, modèles conseillés: https://www.triangle-outillage.fr/couteau-greffage/1765-greffoir-felco-tous-usages.html OU https://www.leroymerlin.fr/v3/p/produits/greffoir-bahco-18-cm-e37068?gclid=CjwKCAjws6jVBRBZEiwAkIfZ2oCVTcZl8h5QoCrVXURP0uc2BcNNblUqIek7ZJJOIvhVraWeqd96UxoC6KAQAvD_BwE&gclsrc=aw.ds#); sinon il faut me prévenir à l'avance pour que je commande pour vous un greffoir supplémentaire.

Le programme des journées devrait être le suivant :

- Rdv à 8h30 sur la place du village de SAURAT (09400) ou à 9h sur le terrain (pour ceux/celles qui sont déjà venu(e)s)
- Petite introduction théorique sur la greffe (pourquoi greffer, les différentes techniques de greffe, quel porte greffe pour quel arbre fruitier, etc...)
- Entraînement sur des arbres sauvages (aux alentours de la pépinière ) - greffe à "l'anglaise compliquée" et en fente
- Repas du midi partagé (auberge espagnole)
- Pratique sur des porte greffe de la pépinière (pour vous remercier de votre travail, une partie des arbres que vous aurez greffé vous seront réservés pour l'hiver prochain !)
- Fin de la journée vers 17h30 pour les plus pressé(e)s...jusqu'à 19h pour les plus motivé(e)s....
Pour les moins à l'aise, il sera possible de travailler en binôme: un(e) qui greffe, un(e) qui attache l'élastique et met le mastic.
Une participation sous forme de prix libre sera demandée pour financer le matériel fourni aux participant(e)s.
Nombre limité à 10 participant(e)s pour assurer une qualité de suivi et d'accompagnement pendant la journée; inscrivez vous vite en remplissant le formulaire ci-dessous !!!
Impatient d'échanger et de partager avec vous !

Bertrand Campy
Inscriptions ici

Pétel Pétain


Hier soir [22mars 2018], nous, membre de l’AG inter-sectorielle de Montpellier, occupant l’amphithéâtre A de la Faculté de droit et de science politique suite aux décisions de cette même AG, avons dû faire face à une attaque d’une violence inouïe à l’intérieur même des locaux de la faculté.

Philippe Pétel, doyen de la faculté de droit, organise vraisemblablement des groupes violents et fascistes.
Rassemblement devant la fac de droit le 23 mars 2018 - 425.9 ko
Rassemblement devant la fac de droit le 23 mars 2018
Durant l’après-midi et le début de soirée, une vingtaine de personnes est restée dans l’amphithéâtre, proférant insultes et menaces. « Cette nuit, ne dormez que d’un oeil » ; « Faudra pas se plaindre une fois aux urgences ».
L’un des occupants a alors été pris à partie et frappé par certains d’entre eux, menés par le professeur d’université en droit de la santé M. François Vialla.
Le doyen de l’université Phillipe Pétel a, tout le long de l’occupation, encouragé ce petit groupe d’étudiants à perturber celle-ci. Suite au refus de sa demande d’intervention policière par la préfecture, le ton monte : « vous nous prenez en otage, nous allons devoir répondre » s’exclame M. Pétel.
« Pris en otage », par une centaine d’étudiants et de travailleurs, qui ont occupé pacifiquement un amphithéâtre pour s’organiser conjointement contre la série de loi scélérate de destruction du service public portée par le gouvernement Macron.
Entre minuit et une heure, le doyen et ses adjoints contactent des étudiants en droit qui participaient à l’occupation, leur demandant de quitter l’amphithéâtre « avant que ça chauffe ». Dans les minutes qui suivent, une dizaine d’individus cagoulés, armés de bâtons et de taser le rejoint dans un coin du hall central. M. Philippe Pétel leur indique alors des issues de secours par lesquelles ce groupuscule s’engouffre en courant dans la pièce occupée.
S’en suit alors une scène d’une violence incroyable ou les assaillants s’acharnent sur les occupants non-violents, les frappants au sol et les poursuivant pendant qu’ils essayent d’évacuer les blessés.
Parmi ces assaillants, plusieurs étudiants de la faculté de droit ont eu la désagréable surprise de reconnaitre certains de leurs professeurs et chargés de TD.
Le doyen s’est ensuite enfermé avec les personnes cagoulées à l’intérieur de la faculté, les protégeant de la police qui venait d’arriver sur place.

Des actes d’une telle violence ne peuvent rester impunis, encore moins quand ils sont organisés et couverts par des membres du personnel d’une université publique !

 Voir aussi sur France 3 :

 

Montpellier : des étudiants occupant la fac de Droit passés à tabac par des hommes cagoulés

Les forces de l'ordre sont intervenues après l'alerte donnée par les étudiants occupant la faculté de droit de Montpellier. / © F3LR
Les forces de l'ordre sont intervenues après l'alerte donnée par les étudiants occupant la faculté de droit de Montpellier.
Scènes d'une grande violence, la nuit dernière à la faculté de Droit de Montpellier. Des étudiants occupant les locaux ont été agressés par une douzaine d'hommes cagoulés. Plusieurs sont hospitalisés. Les forces de l'ordre sont intervenues vers 1h du matin. L'Université de Montpellier porte plainte.
Par Sylvie Bonnet
Les faits se sont déroulés il y a quelques heures, dans la nuit de jeudi à vendredi, avant 1heure du matin. La faculté de Droit de Montpellier était alors occupée, ce qui est très rare dans cette université, par des étudiants en grève. Une cinquantaine d'occupants étaient alors encore dans l'amphi.
 
LIre la suite de l'article et reportages vidéo ici

Efferalgan, Doliprane, Nurofen... 60 millions de consommateurs alerte sur la présence de nanoparticules dans certains médicaments

Source : Le nouveau paradigme

Ces nanoparticules peuvent avoir un effet inflammatoire pulmonaire, affaiblir le système immunitaire ou favoriser l'apparition de lésions cancéreuses chez les rats.


Après les bonbons et les gâteaux, les médicaments. Jeudi 22 mars, le magazine 60 millions de consommateurs révèle que des nanoparticules de dioxyde de titane ont été trouvées dans plusieurs médicaments. Or ces nanoparticules, si petites qu'elles peuvent franchir nos barrières physiologiques, peuvent avoir un effet inflammatoire pulmonaire, affaiblir le système immunitaire ou, chez les rats, favoriser l'apparition de lésions cancéreuses, comme vous l'expliquait franceinfo dans cet article.
Six médicaments ont été testé par 60 millions de consommateurs : l'Efferalgan, le Spasfon, le Zyrtecset, le Nurofen, le Doliprane et l'Euphytose. Le magazine détaille par exemple que 17% du dioxyde de titane contenu dans le Nurofen 400 mg est présent sous forme de nanoparticules, un pourcentage qui monte à 20% dans l'Efferalgan 1 g. Même chiffre pour le Doliprane 200mg en poudre, utilisé pour les enfants.

Parfois des équivalents sans nanoparticules

"Pour autant, la mention nano n'apparait jamais dans les notices", écrit le magazine, qui conseille "par principe de précaution" de remplacer "tout médicament incorporant di dioxyde de titane (dont il est à craindre qu'une proportion soit sous forme de nanoparticules) par son équivalent sans dioxye de titane". Le mensuel explique des équivalents sans nanoparticules existent parfois. Dans le cas de l'Efferalgan, 60 millions de consommateurs cite par exemple le Doliprange 1 g ou le Paracétamol Arrow 1 g. Pour le Doliprane enfant 200 mg, le magazine recommande d'opter pour la forme en suppositoires. Difficile en revanche de trouver un équivalent exempt de nanoparticules pour le Nurofen.

Voir aussi : 

AFSSAPS: Le gouvernement français interdit les analyses sanguines avec recherche de métaux lourds ou légers dans le sang

Il n’y aura bientôt plus que des humains sur Terre !

Source : Biosphère

Les chercheurs du Muséum national d’Histoire naturelle et du CNRS arrivent au même constat : les oiseaux des campagnes françaises disparaissent à une vitesse vertigineuse. Le STOC (Suivi Temporel des Oiseaux Communs) produit des indicateurs annuels sur l’abondance des espèces dans différents habitats (forêt, ville, campagne etc.). Les relevés effectués en milieu rural mettent en évidence une diminution des populations d’oiseaux vivant en milieu agricole depuis les années 1990. Les espèces spécialistes de ces milieux, comme l’alouette des champs, la fauvette grisette ou le bruant ortolan, ont perdu en moyenne un individu sur trois en quinze ans. Et les chiffres montrent que ce déclin s’est encore intensifié en 2016 et 2017… En 23 ans, toutes les espèces d’oiseaux de plaine ont vu leurs populations fondre : l’alouette perd plus d’un individu sur trois (-35%) ; avec huit individus disparus sur dix, les perdrix sont presque décimées. Ce déclin frappe toutes les espèces d’oiseaux en milieu agricole, aussi bien les espèces dites spécialistes – fréquentant prioritairement ce milieu -, que les espèces dites généralistes – retrouvées dans tous les types d’habitats, agricoles ou non. Or d’après le STOC, les espèces généralistes ne déclinent pas à l’échelle nationale ; la diminution constatée est donc propre au milieu agricole, sans doute en lien avec l’effondrement des insectes. Le déclin des oiseaux en milieu agricole s’accélère et atteint un niveau proche de la catastrophe écologique.
En 2018, de nombreuses régions de plaines céréalières pourraient connaître un printemps silencieux (« Silent spring ») annoncé par l’écologue américaine Rachel Carson il y a 55 ans à propos du tristement célèbre DDT interdit en France depuis plus de 45 ans. Cette disparition massive observée à différentes échelles est concomitante à l’intensification des pratiques agricoles ces 25 dernières années, plus particulièrement depuis 2008-2009. Une période qui correspond entre autres à la fin des jachères imposées par la politique agricole commune, à la flambée des cours du blé, à la reprise du sur-amendement au nitrate  permettant d’avoir du blé sur-protéiné et à la généralisation des néonicotinoïdes, insecticides neurotoxiques très persistants. (Communiqué de presse du Muséum national d’Histoire naturelle– 20 mars 2018)
LE MONDE* reprend ce communiqué de presse et ajoute le constat de Frédéric Jiguet, professeur de biologie de la conservation au Muséum et coordinateur du réseau d’observation STOC : « Trois pays, les Pays-Bas, la Suède et le Royaume-Uni, ont mis en œuvre des politiques nationales volontaristes pour inverser cette tendance lourde, en aménageant à la marge le modèle agricole dominant. Aucun de ces trois pays n’est parvenu à inverser la tendance : pour obtenir un effet tangible, il faut changer les pratiques sur des surfaces considérables. Sinon, les effets sont imperceptibles. Ce n’est pas un problème d’agriculteurs, mais de modèle agricole : si on veut enrayer le déclin de la biodiversité dans les campagnes, il faut en changer, avec les agriculteurs. » Nicolas Hulot a du pain sur la planche, d’autant plus que le ministre de l’agriculture (Stéphane Travert) est inféodé au système agro-industriel de la FNSEA.
* LE MONDE du 21 mars 2018, Les oiseaux disparaissent des campagnes françaises à une « vitesse vertigineuse »

Les jeunes américains dans la rue contre les armes à feu

Par AFP
Des lycéens participent le 14 mars 2018 à Washington à un rassemblement en hommage aux victimes de la fusillade de Parkland P
Exaspérés par la répétition des fusillades dans leurs écoles, des centaines de milliers d’Américains descendent samedi dans la rue pour une manifestation historique contre les armes à feu.
Jusqu’à un demi-million d’adolescents et d’adultes sont ainsi attendus à Washington, avec comme mot d’ordre: «Plus jamais ça !»
Plus de 800 marches sont prévues dans d’autres villes des Etats-Unis avec, partout, la jeunesse en fer de lance.
L’événement national, baptisé «March for Our Lives» --«Marchons pour nos vies»--, est une réaction spontanée au massacre le 14 février de 17 personnes dans un lycée de Floride.
Cet énième drame a pour beaucoup d’Américains fait déborder le vase. Leur frustration est alimentée par l’inaction des législateurs et des pouvoirs publics, réticents à agir contre la National Rifle Association (NRA), le puissant lobby des armes.
La possibilité de détenir une arme à feu est considérée par des millions d’Américains comme un droit constitutionnel aussi fondamental que la liberté d’expression.
Cependant, cette fois, la tuerie commise par un ancien élève perturbé psychiquement dans la ville de Parkland a soudé des lycéens s’identifiant comme «survivants»: depuis cinq semaines, ils sont omniprésents dans les médias.
Cinq d’entre ont fait la une du magazine Time cette semaine. Leur énergie leur a gagné l’appui de nombreuses célébrités.
George Clooney, Oprah Winfrey et Steven Spielberg ont chacun offert 500.000 dollars pour soutenir la «March for Our Lives».
L’acteur Bill Murray a comparé la mobilisation avec celle des années 1960 contre la guerre du Vietnam.
Et la scène dressée sur Constitution Avenue, au coeur de la capitale fédérale, devrait voir un défilé de stars, parmi lesquelles Ariana Grande, Jennifer Hudson, Demi Lovato, Justin Timberlake ou Miley Cyrus.
«Cette marche n’aurait pas lieu sans la fusillade dans mon école, donc cela va être un moment difficile», a confié à l’AFP Carlos Rodriguez, l’un des rescapés du lycée de Parkland.
- Mot d’ordre: «Agir» -
«Mais je me sens fier d’être l’un des élèves qui ont lancé ce mouvement».
Aalayah Eastmond a aussi fait le voyage jusqu’à Washington en hommage à ses copains tués et blessés.
«J’ai perdu deux amis dans ma classe et six autres ont été touchés», a-t-elle relaté. La jeune fille de 17 ans a eu la vie sauve en se protégeant derrière le corps de l’un de ses camarades décédé.
«Il faut agir. Cela ne peut plus se reproduire. Cela fait déjà 36 jours et rien ne se passe. On se battra jusqu’à ce que cela change», affirme la lycéenne.
Une détermination partagée sur les réseaux sociaux, avec un raz-de-marée de messages appelant à interdire les fusils d’assaut et à limiter l’accès aux armes, sous le hashtag #Enough («Assez»).
«Je suis avec vous», a tweeté Justin Bieber. L’ancien président Barack Obama a également jeté son poids derrière les lycéens de Parkland. «Vous avez favorisé le réveil de la nation», a-t-il écrit.
- «Génération Columbine» -
Les armes font plus de 30.000 morts par an aux Etats-Unis, où la jeunesse scolarisée est parfois présentée comme la «génération mass shooting» ou la «génération Columbine», du nom d’une école secondaire du Colorado où deux élèves ont tué 12 de leurs camarades de classe et un professeur en 1999.
Ces élèves ont vécu la totalité de leur scolarité avec cette menace permanente, spécifique aux Etats-Unis.
Année après année, ils ont vu leurs élus faire la sourde oreille ou, récemment, Donald Trump proposer d’armer leurs enseignants.
Dans un tweet vendredi, le président a redit sa volonté d’interdire les bump stocks, des dispositifs permettant de tirer en rafale, une mesure de portée marginale alors que son administration a officiellement lancé une procédure dans ce sens.
A Washington, le rassemblement géant s’étalera entre la Maison Blanche et le Capitole, tout un symbole.
Interrogé par l’AFP, le sénateur démocrate Chris Murphy, partisan de mesures contre les armes depuis la tuerie perpétrée en 2012 à l’école Sandy Hook dans son Etat du Connecticut, a estimé que les jeunes ne devaient pas se faire d’illusions sur les chances d’une réforme législative majeure.
«J’espère qu’ils ont bien à l’esprit qu’ils s’inscrivent dans un mouvement social sur le long terme. Ils n’obtiendront pas justice dans un Congrès contrôlé par les républicains», a-t-il averti.

jeudi 22 mars 2018

La gauche unie derrière les cheminots : "Merci à Olivier Besancenot, notre lanceur d’alerte"

Nouvel Obs

Douze partis et organisations de gauche ont organisé une conférence de presse unitaire pour défendre le service public.

Ils ne se sont pas affichés tous ensemble depuis des années. Et leurs retrouvailles sont joyeuses, comme celles d'une bande de copains qui s'est perdue de vue depuis longtemps mais qui a un passé commun. Olivier Besancenot, Pascal Cherki, Pierre Laurent, David Cormand ont l'habitude d'arpenter le pavé parisien, c'est donc naturellement place de la République, à "Répu" comme le disent les militants, qu'ils se sont donné rendez-vous pour cette conférence de presse unitaire.
A les observer, assis sur des tabourets hauts ou debout s'entassant les uns à côté des autres pour être sur la photo de famille, en cette veille de manifestation, on comprend qu'à gauche quelque chose se joue en ce début de printemps. On réalise aussi que la page du quinquennat Hollande est définitivement tournée. Les socialistes ne sont pas là, personne ne les a invités, et personne ne les considère ici comme des camarades. Leur passage au pouvoir les a sortis de la photo, même si Olivier Faure, leur nouveau patron, sera dans la rue demain.
Si la gauche s'affiche unie, c'est grâce à lui. Olivier Besancenot est donc logiquement le premier à prendre la parole. "Il y a une étape importante à franchir pour répondre au bras de fer voulu par le gouvernement. Nous sommes là pour dire une chose simple aux cheminots : 'vous n'êtes pas seuls, pas seuls par rapport à l'opinion, pas seuls par rapport au gouvernement qui veut vous faire une tête au carré'." Le postier du NPA affirme que les organisations et partis de gauche présents partagent la défense des services publics. "Il y a une bataille. On a besoin de ce sursaut." Et Besancenot de conclure en souriant : "Ça fait du bien de se retrouver."

"C'est un moment très important qui démarre"

Le patron du PC, Pierre Laurent, présent aux côtés d'une sénatrice et d'un député communiste, appuie : "C'était important d'être ensemble à la veille de la mobilisation" du 22 mars. Il détaille : "Le front commun, c'est un soutien aux cheminots, aux salariés en lutte. C'est aussi la marque qu'on engage tous ensemble une bataille. C'est un moment très important qui démarre."
Jean-Luc Mélenchon n'est pas là, mais Ugo Bernalicis représente le groupe parlementaire des Insoumis. Il a pris soin de se draper de son écharpe tricolore en arrivant au café. Et le député du Nord qui sait que son mouvement est souvent accusé de vouloir faire cavalier seul rend hommage à l'unité qui se donne à voir : "Je vois aujourd'hui l'évidence que nous soyons tous ensemble mobilisés pour la défense du service public ferroviaire." Bernacilis poursuit : "Je vois d'un bon œil que la mobilisation s'amplifie. Le groupe parlementaire et La France insoumise y prendront leur part, c'est une évidence."
L'Insoumis rappelle que son mouvement est "disponible" pour une manifestation un jour de week-end "pour faire reculer Macron une bonne fois pour toutes". Pour le moment, les syndicats de la SNCF appellent à une grève perlée deux jours par semaine à partir du mois d'avril.

"C'est une belle journée"

Pascal Cherki s'exprime au nom de Génération.s et excuse l'absence de Benoît Hamon "qui est dans les Landes pour l'anniversaire de la mort d'Henri Emmanuelli, qui aurait été heureux de nous voir tous ensemble". L'ancien député frondeur le dit d'emblée : "Divisés, nous sommes plus faibles, unis nous sommes plus forts. Face à la politique du gouvernement Macron, unité sans préalable." Cherki remercie "Olivier Besancenot d'avoir été notre lanceur d'alerte". Saluant l'unité syndicale, il appelle à l' "accompagner par une unité politique".
David Cormand, patron d'EELV, remercie à son tour Olivier Besancenot d'avoir "battu le rappel". L'écolo affiche son soutien : "Non seulement les cheminots ne font pas partie du problème, mais ils sont la solution." Encore quelques sons pour les télés et les radios. Quelques cafés partagés à quelques-uns. Et la conférence de presse se termine.
Ils seront dans la rue demain aux côtés des fonctionnaires et des cheminots. Ils espèrent continuer à afficher leur unité tout au long de ce printemps social. Pascal Cherki résume le sentiment de tous ces leaders de gauche, dont les partis et les organisations ont des programmes politiques différents : "Aujourd'hui, nous posons un acte politique. C'est un signe d'espoir. C'est une belle journée." Pour eux, ce n'est qu'un début.
Cécile Amar

mercredi 21 mars 2018

INITIATION A LA PERMACULTURE

Le 21 AVRIL A LAVELANET 09 


à 10:30 - 16:30

Rue du Quille, 09300 Lavelanet, France

La permaculture ne concerne pas uniquement des techniques de jardinage bio et écolo c'est aussi tout un art de vivre et de pensé et c'est l’occasion d'en parler ensemble !
Nous vous invitons à cette journée 100% gratuite et ouverte à tous !
Au programme :
10h30-12h00 je vous propose de discuter ensemble autour des thèmes de la permaculture, pourquoi cultiver un potager en permaculture, ce que ca signifie au quotidien dans la vie de tout les jours, pourquoi travailler sur un sol vivant et pourquoi crée un design de permaculture pour son jardin
12h00 repas en mode auberge espagnol (chacun ramène un peu à partager)
14h00-16h30 je vous propose de passer à du concret sur le terrain, construction d'une butte, de lasagnes et de paillage végétales pour mettre en pratique la question d'un sol vivant aborder le matin
Un stand grainothèque sera aussi prévus pour que chacun puissent échanger ses graines et ses plants de légumes
Le tout dans la joie et l'échange autour d'un bon moment partager

Menace d’intervention des forces de l’ordre au Mirail ! Appel à soutiens !


Communiqué de la mobilisation à Toulouse suite aux événements du mardi 20 mars.
L’Université du Mirail (Jean Jaurès) est en grève depuis plus de 3 mois contre la fusion des universités toulousaines et contre la loi ORE. Après une première victoire avec la non attribution du financement IDEX, la ministre de l’Enseignement Supérieur Frédérique Vidal a déclaré l’université « ingouvernable ». L’ensemble des conseils centraux de la fac, dont le conseil d’Administration, ont été dissous. L’Université du Mirail a été placée sous tutelle et les personnes mobilisées sont désormais sous la menace d’une intervention policière.
Alors qu’une journée de grève et de convergence est prévue ce jeudi 22 mars, et qu’une mobilisation nationale se dessine dans la jeunesse contre Parcoursup et le Plan Etudiants, le gouvernement tente d’abattre la mobilisation au Mirail et d’en faire un exemple. C’est sans compter sur notre détermination et sur la solidarité de l’ensemble du mouvement social. En effet des initiatives de soutiens sont d’ores et déjà organisées à Paris, Bordeaux,Rennes Nantes, Clermont Ferrand, et Lille mais aussi à l’international à Barcelone ou encore à Madrid.
Nous, étudiant.e.s et personnels mobilisé.e.s, déclarons que l’université du Mirail est désormais occupée contre ce véritable coup de force de l’État. L’Assemblée Générale prévue ce jeudi 22 mars a 10h se tiendra dans tous les cas pour décider collectivement des suites de la mobilisation. Enfin, nous maintenons notre appel à la Coordination Nationale Etudiante du 24 mars à la fac du Mirail.

Le tour de France des alternatives


1871
Nouveau produit
Partout en France, des gens ordinaires sont en train de prouver que la transformation sociale n'est pas l'apanage des puissants. Partant du constat que l'Etat providence et le marché sont défaillants, ils ont décidé d'oeuvrer eux-mêmes pour répondre aux enjeux de notre temps.

En savoir plus

Pas à pas et ensemble ils apportent des réponses viables et applicables à court terme à des problématiques du quotidien : se nourrir, se loger, travailler, éduquer les enfants, produire de l'énergie, fabriquer et réparer des objets, faire vivre son quartier...
Ils créent des monnaies locales, des banques villageoises, des entreprises coopératives, des parcs éoliens citoyens, des zones de résistance créative, des habitats groupés, des ateliers d'auto réparation de vélo, des circuits-courts producteurs consommateurs... Ces citoyens ordinaires luttent contre le fatalisme et l'apathie et prouvent que chacun a sa place et un rôle dans l'action. A l'heure où les urgences écologiques et sociales frappent chaque jour avec plus d'insistance aux portes de nos consciences, ces citoyens croient en un avenir meilleur et le mettent en oeuvre dès aujourd'hui.

Ils redonnent espoir et envie d'agir autour d'eux, ils font renaître l'utopie. Emmanuel Daniel a sillonné les routes de France pour aller voir une cinquantaine de projets alternatifs en pleine activité. Cette virée en utopie donne un aperçu étonnant de l'extrême variété, de la richesse et du dynamisme de ces mouvements. Dans une analyse plus générale l'auteur revient sur ces nouveaux utopistes : qui sont-ils ? Qu'est-ce qui relie entre elles ces initiatives ? En quoi ce mouvement est-il en train de changer la société ?

Emmanuel Daniel est un jeune journaliste indépendant né en 1989, passionné par les alternatives politiques et économiques au système actuel. Il se consacre donc à diffuser et à expliquer les initiatives qui contribuent à l'élan solidaire et subversif notamment à travers la revue en ligne Reporterre et son propre blog.

Le contre-discours de Thomas Porcher, économiste


mardi 20 mars 2018

Le Conseil Départemental se mobilise. Avant sa disparition....programmée ?







 Je ne sais pas si vous le savez mais les Conseil départemantaux avec l'ensemble des serivces publics sont mis à mal par cette politique de casse sociale libérale qui ne dit pas son nom et qui est orchestrée par ce gouvernement. Les précédents lui avaient entamé le pas... :  Loi NOTRE, RGPP, avant en 2005 la Directive BOLKENSTEIN et j'en passe et des meilleurs... ! 

Citoyen-ne-s, fonctionnaires, retraité-e-s, chomeurs, travailleurs, glandeurs...... 

TOUS ET TOUTES RESISTANT-E-S,
MOBILISONS NOUS

Ci dessous,
Une initiative de la Seine St Denis.......

Et d'ici le 11 avril, jour du "tribunal pour les générations futures" , tous et toutes dans la rue le 22 mars pour défendre un service public au service des citoyen-ne-s, pour le peuple et par le peuple, c'est bien ça, non ?

 A TOULOUSE, c'est à Arnaud Bernard à 14 h


Frédéric : correspondant du CnR MP














Bobigny, le lundi 19 mars 2018


Madame, Monsieur,
Depuis plusieurs semaines, le Département se mobilise pour influer sur les arbitrages qui seront rendus par le Gouvernement concernant l'avenir de la Métropole parisienne et la place de la Seine-Saint-Denis.
Cet engagement pour défendre notre territoire est aussi le vôtre. Afin de poursuivre cette dynamique, diverses formes de mobilisations sont engagées. 
C'est pourquoi nous vous invitons à réserver la date du mercredi 11 avril 2018 à 18h30, à la MC93 de Bobigny pour participer à un spectacle-conférence qui prendra la forme atypique d’un "tribunal pour les générations futures".
L'inscription pour assister à cet évènement est obligatoire en cliquant ici
Cordialement,

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